Nous réclamons 2 mesures immédiates pour relancer le commerce de proximité

Depuis la crise sanitaire , et le déconfinement qui s’en est suivi après, les commerces de proximité peuvent maintenant ré-ouvrir à conditions de respecter des mesures de protection,

Ces mesures bien qu’essentielles pour la protection du personnel et de la clientèle limitent l’accès en nombre et par conséquent le chiffre d’affaire ne peut être normal.

Lorsque vous ne pouvez faire entrer que 2 clients à la fois , ou que vous devez prendre du temps pour la désinfection entre chaque client, le nombre de personnes donc de clients potentiels dans une journée est limitées

Une situation difficile lorsque l’on sait que beaucoup d’entreprises risquent fort de disparaître, 10 % selon les plus optimistes et 1/3 des restaurants ou bars dans les mois prochains

Le commerce et l’artisanat sont toujours le premier employeur de France et si des mesures n’arrivent pas immédiatement, c’est une crise économique et sociale de grande ampleur qui s’annonce,

Il ne s’agit pas de prêt ou de report de charges mais bien de mesures qui favoriseraient la survie de nos entreprises que nous demandons :

La taxe terrasse ou droit de voirie

L’installation d’une terrasse ou d’une contre-terrasse dans un restaurant est soumise à autorisation. Elle fait l’objet d’une redevance au titre des droits de voiries.

Le montant de cette taxe est calculé en fonction de :

L’implantation de la terrasse sur la voie, dans un angle, en pan coupé.

De la localisation; les droits seront différents d’une ville à l’autre.

Du type de terrasse : ouverte, fermée.

De la surface occupée, la détermination de cette surface répond à des règles précises.

Le nombre de m2 d’occupation du sol public est multiplié par le prix au m2.

Et le tarif est plus élevé lorsque la terrasse occupe plus d’un tiers de la surface utile du trottoir.

A partir du moment où les règles sanitaires imposent une distance entre les clients et que beaucoup de restaurants ou cafés n’ont pas assez de surface pour pouvoir décemment ouvrir, permettre de disposer d’une surface de terrasse plus importante serait bénéfique et cela leur permettrait de palier à cette difficulté.

Permettre aux commerces de l’habillement de pouvoir déballer leurs marchandises sur le trottoir serait aussi une solution.

En plus, cela redynamiserai les centres villes en créant une attraction.

Nous savons très bien que ce manque à gagner est préjudiciable pour les collectivités locales et qu’elles sont une source de revenus importante depuis la réforme des dotations de l’état, mais avec un effort des mairies et une compensation de l’état on peut le faire.

Nous demandons la gratuité de la taxe terrasse ou droit de voierie jusqu’en septembre 2021.

Parking et transport en communauté

Beaucoup de villes ont supprimées les places de stationnement de la voirie afin de les remplacer par des pistes cyclables, des trottoirs plus large, des bandes végétalisées où des voies de bus. Le nombre de parking en centre ville est ainsi saturé et les clients préfèrent se retourner vers les centres commerciaux et hypermarchés où le stationnement est plus facile et gratuit.

Certaines enseignes en centre ville remboursent le ticket de parking à leurs clients et bien faisons de même et allons encore plus loin !

Donner la possibilité aux commerces de proximité de rembourser le ticket de parking ou les transports en commun aux clients sous justificatif serait un plus pour nos commerçants.

Le commerçant serait ainsi remboursé par les sociétés de transport en commun ou de parkings en apportant tous les justificatifs.

Bien entendu, ces sociétés privées ne peuvent supporter l’intégralité du remboursement, nous demandons juste un effort qui pourrait être compenser par une aide de l’état.

Nous demandons que les parkings et transports en commun des clients soient remboursés.

En conclusion :

Ce n’est pas dans nos habitudes de réclamer et nous comprenons que nous ne pouvons pas tout demander à l’état, nous demandons juste du bon sens

Car;

le calcul est très vite fait, si la crise qui s’annonce fait disparaître

10 % des entreprises soit 300 000

Que chaque entreprise emploie en moyenne 2,2 salariés qui risquent de se retrouver au chômage

Qu’un chômeur coûte à l’état environ 20000 € par an

ce sera 13 200 000 000 euros à trouver, cela mérite bien que nos propositions soient écoutées, vous ne pensez pas ?

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